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Agriculture : Le triomphe du cèpe

champi 5Créée en 1995, l’association Cèpes du Périgord a déposé la marque « Cèpe du Périgord » et se dote de nouveaux marchés. Le premier à Saint-Saud-Lacoussière et le second à Mussidan. Sa production pourrait être mulitipliée par cinq dans les prochaines années. La filière s’organise en conséquence. Rencontre avec François Martins producteur à Villefranche-du-Périgord.

 

FESTIVAL-MONTIGNAC

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Justice : Yves Squercioni ou Janus à la sauce Périgueux

SQUERCIONI-01Depuis son arrivée, en 2006, Yves Squercioni a donné à sa charge de Procureur de la république une dimension contrastée. D’un côté, façon Janus, un personnage plutôt attiré par les médias et une reconnaissance sociale qui n’aurait pas déplu à François Mauriac et, de l’autre, un redoutable Thémis tenant le glaive et la balance. De l'affaire de Jean-François Torelli à celle de Jacques Auzou en passant par la réhabilitation des services judiciaires et la nouvelle carte judiciaire Yves Squercioni a été de toutes les batailles. Son départ suscite des regrets de circonstances.

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Médias : liaison fatale

famosa journal du PérigordAvec l’arrivée en janvier du magazine féminin Famosa l’hégémonie du vénérable Journal du Périgord est secouée. Ce dernier, créé en 1989, a traversé une série de crises qui l’on amené à être repris par André Added un entrepreneur ambitieux et truculent qui ne s’est pas fait que des amis. Pour Famosa, la plupart des collaboratrices du nouveau magazine ont été, par le passé, attachées au Journal du Périgord. C’est sur fond de règlement de comptes que les deux magazines envahissent les vitrines des dépositaires de presse.

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Xavier Darcos : l'immortel pétrocore

Xavier DarcosDepuis le 13 juin dernier Xavier Darcos est le premier Périgourdin élu à l’Académie française. L’ancien maire de Périgueux sévèrement battu en 2008, écarté du gouvernement en 2010 après avoir essuyé un revers aux élections régionales en Aquitaine et contrarié dans sa candidature à la présidence de l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles, recasé à la présidence de l’Institut français trouve ainsi son véritable destin.

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Les gazouilladesde Pascal Serre

Good by Lascaux !

DSC 0056On disait le Périgord terre d’élections depuis l’Homme de Cro-Magnon. Avec les échéances de cette année, après le Good by Lénine de 1989 en Europe de l’Est, assisterons-nous, en Dordogne, à un Good by Yalta hérité de l’après-guerre, entre Robert Lacoste, Lucien Dutard et Yves Guéna ? La multiplication des copies de la grotte de Lascaux témoigne-t-elle d’un règne des gérontes qui ne connaissent pas la grotte de Platon ?

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IMPRIMERIE-FANLAC

Le feu rouge

feu rouge de la semaine

BOIDÉLA SEMAINE DE THIERRY BOIDÉ

Battu à la présidence de Les Républicains en Dordogne le week-end dernier, le bouillant Thierry Boidé a du essuyer la difficile prestation de son mentor Nicolas Sarkozy durant l'émission de David Pujadas, Des Paroles et des Actes avant de s'entendre comparer au candidat à l'investiture du Parti Républicain pour les présidentielles américaines, Donald Trump lors de la dernière session de l'Assemblée départementale. Répondant à Germinal Peiro le taclant sur sa verve il déclarera en fin de semaine : "Là ce n'est rien. le jour où vous me verrez énervé, vous allez avoir peur !" Personne n'en doute.

DELMON-INDUSTRIE

Le feu vert

feu vert de la semaine

BOUSQUET LR

Dominique Bousquet, le nouveau Boss et manager de Les Républicains de Dordogne

Même si dans la coulisse on s'y attendait, le nouveau "patron" des anciens gaullistes devenus Les Républicains est désormais Dominique Bousquet. Le Conseiller départemental et maire de Thenon qui rempile depuis trente ans dans son fief et bataille avec un diabolique radicalisme franchit un barreau de l'échelle qui lui redonne une dimension départementale un temps trouvée quand il fut député en lieu et place de Jean-Jacques De Peretti. il incarne une Droite héritée des années de gloire portées par Yves Guéna que celle de son concurrent du moment Thierry Boidé accroché à Nicolas Sarkozy. Les réseaux gaullistes pur sucre et de son mentor Jean-jacques De Peretti on été déterminants dans ce challenge. Un revers pour Antoine Audi mais aussi une victoire pour les soutiens d'Alain Juppé pour les prochaines échéances.