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Médias : La juste colère des fraisiculteurs

imagesL’enquête menée par l’association Générations futures relevant la présence de pesticides dans des fraises relayée par de nombreux médias a été vivement contestée par les fraisiculteurs Périgourdins. Outre la mise en cause de toute une filière, c’est l’impact de cette médiatisation qui trouble les 200 producteurs déjà malmenés par la conjoncture.

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Patricia Rebillou

De La France Agricole à L’express en passant par Le Nouvel Osb ou encore Le Figaro ou encore Le Parisien jusqu'au vénérable Le Monde, la presse a largement repris l’étude réalisée par l’association Générations futures sur les fraises françaises et espagnoles qui met en avant la présence de résidus de pesticides dans ce fruit qui, en Dordogne, constitue une production jusqu’alors considérée comme de qualité. Une campagne médiatique qui a fait réagir la présidente de l’association des producteurs de fraise du Périgord. Ainsi, Patricia Rebillou, présidente s’insurge : « Cette mauvaise publicité risque d’avoir sans raison valable des conséquences négatives sur une profession déjà en crise. » 

L’information transformée en produit marchand

Cette médiatisation repose sur une information qui ne mentionne pas avec précision l’origine des prélèvements et qui met toute la filière dans le même panier. Une précision qui échappe logiquement à ceux qui partagent la lecture des faits et commentaires des médias. Une lecture sans nuance donc grossière et fatale qui souligne la responsabilité des médias qui ont la plus grande difficulté à traiter une information complexe souvent basée sur le « communiqué de presse » et le « dossier de presse » sans éclairer le citoyen sur les toujours probables manipulations dont ils peuvent faire l’objet. C’est là une des nombreuses critiques qui font que les journalistes n’ont plus l’exigence de leur métier soumis aux contraintes du scoop et de l’immédiateté d’une information transformée en produit marchand. 

La juste colère des fraisiculteurs

Cette dérive trouve une juste colère des professionnels de la fraise pour lesquels les efforts imposés par une réglementation toujours plus contraignante et un marché concurrentiel impitoyable et ne se réduisent pas à des sanctions médiatiques sans nuances et dévastatrices. Le « buzz » occasionné par cette étude n’a pas été accompagné par l’indispensable avis des principaux acteurs transformés en coupable avant que d’avoir pu s’expliquer. C’est ce que l’on peut reprocher à cette information très partielle et, peut être partiale. On le sait trop, l’information impose une rigueur de traitement afin qu’elle ne puisse être taxée de maux qui dépassent la simple médiatisation et ont pour concurrence de détruire des femmes et des hommes qui ont une passion avec ses inévitables imperfections. Il reste au consommateur à se libérer de cette société de l’immédiateté et du « scoop ».

Pascal SERRE - Crédit photo : Patricia Rebillou, journal Sud-Ouest


 

 

 

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