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Les Gazouillades de Pascal Serre

Le Périgord version Bonux

DSC 6820Les drames politiques qui s’étalent en boucle, entre les cours de la Bourse et la presse people, révèlent que mon Périgord est une principauté vertueuse, dirigée davantage par Platon que par Machiavel. Enfin, je veux le voir ainsi. C’est le Périgord version Bonux. La lessive et le cadeau compris.

La main sur le cœur, l’autre sur les yeux, je vous le dis : mes politiques de Dordogne sont les plus blancs que l’on connaisse. Si il y eût, par le passé, quelques frémissements d’égarements, chacun retrouva en hâte le bon chemin. Quelques prières laïques suffirent à prouver que je ne m’étais pas trompé sur leur sainteté démocratique. Au fond, rien qui ne mette à l’arrêt le blaireau d’Anticor qu’est l’ancien magistrat Alain Bressy. Faut dire qu’il a fait presque toute sa carrière au pays des croquants ; on peut lui faire confiance.

Cette planète de tous les egos et des intérêts partagés

De même, si rien ne sort dans la presse locale, on peut faire aussi confiance à nos journalistes qui investissent surtout les apéros en tout genre, là où se glanent les derniers secrets qui vont nourrir les pages déjà passées au lave-linge ou lave-vaisselle que sont leurs ordinateurs à pédales. Oui, je veux être confiant sur mes représentants en tous genres, lessiviers de la démocratie lilliputienne de mon hexagone provincial. C’est plus confortable. Et pourtant, dans une autre vie, parfois même encore, je trouve quelques arrangements, certes sans gravité, mais toujours bien arrimés aux habitués de cette planète de tous les egos et des intérêts partagés.

DSC 6824 Je transforme mon ordinateur en lave-linge ou lave-vaisselle

Moi aussi, désormais, je transforme mon ordinateur en lave-linge ou lave-vaisselle. Tout au long de l’année passée j’ai reçu mes paquets de lessive avec, à l’intérieur, un cadeau surprise. Avec le temps et mon étoile pâlissante, je reçois toujours les lessives mais chaque paquet ne contient plus qu’un bon à gratter pour accéder au tirage miracle qui pourrait m’apporter le graal. Je ne gratte même plus.

J’ai bien entendu, Noël Mamère, encore élu, susurrer sur la masse financière gigantesque, les pouvoirs titanesques tenus par les élus locaux… Il ne se représente plus aux élections. Ceci expliquerait-il cette brusque saillie ? Ce n’est pas correct et je le tance affectueusement pour me contrarier dans mon bac à sable. Je vous le dis : combien je suis tranquille à me confondre en louanges pour le caractère vertueux de mon maire, de mon conseiller départemental ou régional, de mon député et même de mon sénateur. Je l’avoue, avec ses élections à répétition, je suis redevenu le petit enfant qui accompagne sa maman à l’épicerie, et qui attend le paquet de Bonux pour en tirer le « cadeau surprise ».

La macronie locale, toute essouflée par ses victoires sans partage, étrangère à ce délicieux savon qu’est le pouvoir, égarée face aux sursauts des baronnies éssorées par le lavage des autres lessiviers que sont les électeurs, tente de démontrer que sa propre lessive lave plus blanc. Cette fois, il n’y a pas de cadeau, ni de surprise.

Texte et photos : Pascal Serre


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Un journaliste est celui qui vend la mèche en se brûlant les doigts

7d9fe88202e82ca2a943d1e666fa21d3c813aac0Le quotidien L’Echo Dordogne exclu d’une conférence de presse pour avoir usé de sa liberté d’expression. Silence accablant d’un prétendu club de la presse et grande solitude pour les journalistes de ce journal d’information et d’opinion.

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Le Périgord, à prendre ou à l’essai ?

a prendreEntre 1982 et 2001, la Dordogne phosphorait sur son avenir. De Bernard Bioulac alors Président du Conseil général  à Xavier Darcos lorsqu’il était maire de Périgueux en passant par Charles Figini qui fut un Président de feu la Chambre de commerce de Périgueux, les appels aux forces vives se succédaient pour dessiner une espérance joyeuse et entreprenante. Qu’en est-il devenu ?

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Le Périgord version Bonux

DSC 6820Les drames politiques qui s’étalent en boucle, entre les cours de la Bourse et la presse people, révèlent que mon Périgord est une principauté vertueuse, dirigée davantage par Platon que par Machiavel. Enfin, je veux le voir ainsi. C’est le Périgord version Bonux. La lessive et le cadeau compris.

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Good by Lascaux !

DSC 0056On disait le Périgord terre d’élections depuis l’Homme de Cro-Magnon. Avec les échéances de cette année, après le Good by Lénine de 1989 en Europe de l’Est, assisterons-nous, en Dordogne, à un Good by Yalta hérité de l’après-guerre, entre Robert Lacoste, Lucien Dutard et Yves Guéna ? La multiplication des copies de la grotte de Lascaux témoigne-t-elle d’un règne des gérontes qui ne connaissent pas la grotte de Platon ?

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En attendant Noël

6200709 2 1000x625La rentrée est achevée et je lui trouve déjà un goût de sortie. L’heure d’hiver est toute proche. Me voici immobile dans un monde dévasté et rongé de l’intérieur. Si la France n’est plus éternelle, mon Périgord, celui qui s’écrit sur une nappe de restaurant à l’issue d’un bon repas, reste une de ses histoires d’amour, comme celle d’un sphinx, qui écrirait : tu es ma lumière et il n’y a pas d’éclipse.

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Des mots et des maux

DSC 0045A Chancelade, au pays de Montaigne, les temps sont durs pour les élus, princes républicains, et les citoyens un instant devenus des sans-culottes. C’est par un vibrant « dehors ! » qu’un élu a souhaité faire évacuer des parents d’élèves qui voulaient prendre la parole. Le peuple parti, la cour municipale s’est étonnée de la populaire effronterie et s’est assoupie sur ses propres valeurs démocratiques et la qualité de sa politique. La fracture est plus que symbolique ; elle est même arrivée dans nos terroirs.

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Gala du Club de la presse ou le poker menteur pour Sans-dent

2402877 031 gala club de presse 8959441 1200x800Après quatre années d’écran noir, pour son trentième anniversaire, le club de la presse du Périgord s’est encanaillé avec son très people gala. Une coterie qui masque bien des jalousies, des rivalités, des hypocrisies et dont ce spectacle est un véritable poker menteur pour les « Sans-dent » ainsi entretenus dans leur condition.

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Nuit debout : croquants ou boxers ?

nuit debout 01Périgueux, Bergerac, Nontron, les croquants préfèrent désormais l’occupation d’une place à la prise d’un château. Jacquou n’est plus ce qu’il était. Pendant ce temps, la Chine, fidèle au précepte de Laozi qui disait « il n’y a pas plus souple que l’eau » achète des pans entiers de ce qui constitue notre identité. L’Empire du Milieu qui a eu aussi ses croquants, c’étaient les Boxers, il y a cent trente ans.

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Yves Guéna : Le soldat, le baron et le ménestrel

DELMON GUENAJ’avais fini par croire que Yves Guéna ne disparaitrait qu’avec moi. Il avait toujours été là. Depuis ma naissance et jusqu’à ce 3 mars dernier. Le tsunami des hommages convenus renvoie aux temps ordinaires qu’a toujours refusé l’homme de conviction qu’était le Français toujours libre de ses vingt ans, l’écrivain de Mémoires d’Outre-Gaulle, le songeur anatomiste de Catilina qui a, d’une certaine façon traversé son destin à l’aune d’une alchimie entre l’être et le paraître, entre Machiavel et Charles de Foucauld.

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Le prix de la fessée

topelementLes Princes et marquis de notre temps sont comme les enfants : capricieux.  Ce n’est pas nouveau mais, aujourd’hui, l’explosion des moyens de communication oppose nos dirigeants au verdict des réseaux sociaux qui complètent une presse qui a du mal à s’affranchir des compérages. Leurs caprices nous surprennent entre une hausse des impôts pour leur peuple et une hausse de leur rémunération pour eux. Faut-il revenir à la fessée ?

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AGEMA

Le feu rouge

feu rouge de la semaine

BOIDÉLA SEMAINE DE THIERRY BOIDÉ

Battu à la présidence de Les Républicains en Dordogne le week-end dernier, le bouillant Thierry Boidé a du essuyer la difficile prestation de son mentor Nicolas Sarkozy durant l'émission de David Pujadas, Des Paroles et des Actes avant de s'entendre comparer au candidat à l'investiture du Parti Républicain pour les présidentielles américaines, Donald Trump lors de la dernière session de l'Assemblée départementale. Répondant à Germinal Peiro le taclant sur sa verve il déclarera en fin de semaine : "Là ce n'est rien. le jour où vous me verrez énervé, vous allez avoir peur !" Personne n'en doute.

Le feu vert

feu vert de la semaine

BOUSQUET LR

Dominique Bousquet, le nouveau Boss et manager de Les Républicains de Dordogne

Même si dans la coulisse on s'y attendait, le nouveau "patron" des anciens gaullistes devenus Les Républicains est désormais Dominique Bousquet. Le Conseiller départemental et maire de Thenon qui rempile depuis trente ans dans son fief et bataille avec un diabolique radicalisme franchit un barreau de l'échelle qui lui redonne une dimension départementale un temps trouvée quand il fut député en lieu et place de Jean-Jacques De Peretti. il incarne une Droite héritée des années de gloire portées par Yves Guéna que celle de son concurrent du moment Thierry Boidé accroché à Nicolas Sarkozy. Les réseaux gaullistes pur sucre et de son mentor Jean-jacques De Peretti on été déterminants dans ce challenge. Un revers pour Antoine Audi mais aussi une victoire pour les soutiens d'Alain Juppé pour les prochaines échéances.