1. Skip to Menu
  2. Skip to Content
  3. Skip to Footer

Pourquoi cela va si mal  en France ?

le delibere de premiere instance a ete alourdi par l interdiction a vie d exercer la profession de mandataire judiciaireNous sommes en 2008. Des concurrents jaloux, malveillants mais habiles, saisissaient un mandataire judiciaire de Périgueux, le fringuant et encore intouchable Jean-François Torelli pour une prétendue « confusion de patrimoine ». Tel Jafar voulant se venger d’Aladdin, Jean-François Torelli menait ma mise à mort avec une mystérieuse détermination.

Oui, le même Jafar qui, laché par les siens, neuf années plus tard, sera interdit d’exercer et condamné par la Cour d’Appel de Bordeaux. Mais, c’est vraisemblablement une autre affaire, et je ne pense pas qu’il fût contraint à s’inscrire chez Pôle emploi.

De procédure en procédure, devant le même tribunal de commerce, le procureur de la république, bourgeois soigné pour tenir le rôle de Jack l’éventreur, lançait derechef : « de toutes les façons il vaut faire cesser les activités de Serre ». Mon avocat interloqué s’insurgeait et demandait à ce que cela soit mentionné par le greffier qui ne s’exécuta pas. Les trois juges sensés préserver l’activité économique et l’emploi obtempérèrent sans broncher : ce fut la liquidation des entreprises.

Dix ans se sont écoulés. Celui qui, à l’âge de vingt ans, était entré en « Entreprise » comme d’autres choisissent la Légion étrangère, qui a mené durant trois décennies avec un pécule de 300 euros son entreprise à employer jusqu’à vingt personnes et afficher plus d’un million d’euros de chiffres d’affaires a éprouvé la véritable mentalité de la France, celle des rond-de-cuir dans l’expectative d’un ruban bleu ou rouge, et des mesquines jalousies envers ses entrepreneurs…. trop entreprenants.

Certes, j’ai du faire quelques erreurs, la première étant d’être rebelle au système d’une bourgeoisie qui n’aime pas que de plus petits qu’elle sortent de ses griffes. Fermer une entreprise et priver d’emploi des gens est-ce le rôle d’un tribunal de commerce et d’un procureur carriériste aux ordres de la Chancellerie ? Il n’y a avait aucune raison économique dans cette décision. La seule fourberie et l’animosité envers moi peuvent expliquer une décision qui m’a mis au ban de la société, quitte à ce que, aussi, ceci coûte de l’argent au contribuable.

J’entends les belles paroles du Président Macron qui reprend celles d’un Bernard Tapie ou d’un Jacques Séguéla aux temps flamboyants des d’outre-Atlantique.

L’idée de créer « mon » entreprise m’avait été insufflé par un entrepreneur américain lors d’un voyage. J’avais vingt ans et j’y ai cru. Il me reste à chanter, comme le Périgordin Hélie Denoix de Saint Marc après le putsch d’Alger en 1961 la chanson d’Edith Piaf : « Non je ne regrette rien... »

Aujourd’hui, j’en suis convaincu, rien n’a changé dans la société française ; l’entrepreneur a peu de droits mais beaucoup de devoirs ; toute erreur peut devenir un drame personnel. A ce sujet, revoyez le film de Jacques Maillot, La Mer à boire… Vous comprendrez - peut-être - le Mal français et pourquoi notre jeunesse entreprenante quitte le pays. A ce rythme, ce sont les tribunaux de commerce qui enverrons leurs « juges » pointer chez Pôle Emploi. Cette fois, je ne pleurerais pas et je me remettrais au travail.

 Photo : Sud-Ouest/La Charente Libre – Texte : Pascal Serre


 

Ajouter un Commentaire

Charte des commentaires de lespritperigord.fr

lespritperigord.fr vous ouvre ses pages pour échanger avec la rédaction et les membres de sa communauté. C’est un espace de réaction, de discussion, d'information ouvert aux internautes inscrits. Les intervenants doivent donc répondre aux principes élémentaires du débat :

lespritperigord.fr est seul juge des messages qu’il met en ligne, ou non – y compris pour des raisons qui ne seraient pas répertoriées dans la liste ci-dessous. Vous pouvez demander des explications sur la modération en utilisant les adresses de contact du site, mais toute allusion au travail de modération dans un commentaire sera systématiquement mis hors ligne.

Gardez à l’esprit qu’une attitude posée, polie et respectueuse envers les autres intervenants est toujours préférable pour un échange d’idées.

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n’y ont pas leur place.

Tout contenu contraire à la loi est proscrit : par exemple, l’incitation à la violence (y compris les appels à la restauration de la peine de mort) ou à la haine raciale, la discrimination et la diffamation tout comme la négation des crimes contre l’humanité, ou la justification des actes violents et des attentats. Par ailleurs, les propos pornographiques ou délibérément choquants ne sont pas autorisés.

Les propos discriminatoires, sous toutes les formes, sont proscrits.

Évitez-le hors-sujet, les rumeurs infondées et les fausses informations : ils n’apportent rien et peuvent induire en erreur.

Les plaisanteries de mauvais goût et les comparaisons douteuses sont souvent blessantes ou insultantes. Merci de les éviter.

Pour être compris de tous, rédigez des messages lisibles et compréhensibles : pas de langage SMS, de commentaires en majuscules ou en langue étrangère sauf exception.

La répétition d’un même commentaire, assimilée à du spam, n’est pas la bienvenue.

La publicité est également interdite sur lespritperigord.fr. Ne soumettez pas de liens commerciaux.

Il n'est intéressant de proposer aux autres lecteurs des liens que si un commentaire explicite leur contenu. Un lien seul est stérile et peut être assimilé à du spam.

Vous vous engagez à respecter les droits des tiers pour les textes et les images que vous soumettez. Avant de publier un contenu, posez-vous la question: "Ai-je les droits nécessaires pour le proposer ?"

Vous pouvez ne pas être d'accord avec un article de lespritperigord.fr. Expliquez ce qui motive votre commentaire, sans vous montrer agressif. La critique constructive oui ; les insultes non.

Si le commentaire d'un autre internaute vous paraît contrevenir à cette charte, ne lui répondez pas. Utilisez la commande "signaler un commentaire abusif" plutôt que d'envenimer le débat. De plus, si le commentaire auquel vous répondez a été modéré, le vôtre peut devenir sans objet et être modéré à son tour.

Pour protéger votre vie privée, ne donnez pas d'indication personnelle (mail, adresse ou numéro de téléphone) dans un commentaire.

En cas de litige, vous pouvez contacter la rédaction de lespritperigord.fr moderation@lespritperigord.fr

Toute attitude contrevenant à cette charte peut être passible de bannissement du site.

Vous pouvez poser des questions aux journalistes de la rédaction dans les commentaires. Dans la mesure du possible, la rédaction répond aux interrogations des internautes de lespritperigord.fr

Enfin, souvenez-vous que vous restez le responsable des commentaires que vous soumettez et en portez la responsabilité. De son côté, la rédaction de lespritperigord.fr se réserve le droit de retirer tout commentaire si elle l’estime nécessaire pour la bonne tenue du débat. Nous sommes seuls juges des messages que nous mettons en ligne ou non.


Code de sécurité
Rafraîchir

Mes bonnes adresses

AGEMA